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Renaud Philippe |
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Renaud Philippe |
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Mise aux normes du pavillon Alexandre-Vachon
Un pavillon vétuste, selon ses occupants
Selon ses occupants, le pavillon Alexandre-Vachon a besoin d’être rénové, et vite. Selon le doyen de la Faculté de sciences et génie (FSG), il faudrait que les travaux de remise à neuf de ce pavillon, qualifié par beaucoup de «vétuste», soient terminés d’ici trois ans. «Les laboratoires dont on parle datent de 1962. Les choses ont vieilli, les besoins ont changé, et nous sommes pris avec les systèmes qui étaient en place à ce moment-là», explique Jean-Baptiste Sérodes, doyen de la FSG. «On est rendus à la limite du bâtiment», fait valoir Denis Bussières, directeur exécutif de la Faculté. «Il n’y a pas de risques en tant que tels, mais il y a une vétusté qui exige une mise aux normes», note M. Sérodes.
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Renaud Philippe |
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Sécurité et financement des laboratoires de l’UL
La recherche plutôt que l’enseignement
Les accidents dans les laboratoires de l’Université Laval sont peu fréquents
La situation dans les laboratoires de recherche à l’UL se porte bien, notamment grâce aux mesures de sécurité bien établies et au soutien du Fonds canadien à l’innovation (FCI). Toutefois, en ce qui concerne les infrastructures ou les laboratoires d’enseignement, on commence à percevoir les limites de ce financement. Ainsi, ces fonds ne s’appliquent qu’aux laboratoires de recherche et non aux laboratoires servant exclusivement à des fins d’enseignement, ce qui en constitue le principal problème. «Plusieurs laboratoires de recherche en chimie ont été rénovés à même ce fonds-là, mais les laboratoires d’enseignement en 1er cycle, ce n’est pas le FCI qui va les couvrir», explique Denis Bussières, directeur exécutif de la Faculté de sciences et génie, soulignant que les laboratoires du pavillon Alexandre-Vachon servent «strictement à l’enseignement». Certains laboratoires de recherche du Vachon ont été déplacés vers le pavillon Eugène-Marchand ou le seront bientôt vers le Centre d’optique, photonique et laser.
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Renaud Philippe |
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Relance du Comité-conseil sur le Service de sécurité et prévention
Confusion entre l’UL et les associations
Après une pause de quelques années, le Comité-conseil sur le Service de sécurité et prévention (SSP) a été relancé. Toutefois, une certaine confusion quant aux objectifs de la première rencontre est observée. Alors que l’UL voulait mettre à jour les informations relatives au Service, les étudiants voulaient plutôt discuter des dossiers chauds qui les concernent. Le Comité-conseil sur le SSP ne s’était pas réuni depuis 2002. Cette absence de rencontres était due à un changement administratif important au sein du Service de sécurité, selon Martin Guay, chargé de communications à la Direction des affaires publiques. Le Comité a été relancé, selon lui, «à la demande des intervenants, pour faire le point sur la restructuration et être au fait des modifications au sein du Service». Ainsi, à l’ordre du jour, on retrouvait des discussions concernant l’organigramme du SSP, une description des outils informatiques dont le service dispose, ou encore des propos quant à la formation reçue par les agents.
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Renaud Philippe |
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Renaud Philippe |
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Courtoisie |
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Entretien avec Renéo Lukic
La mort d’Ibrahim Rugova: Le Kosovo orphelin
Mercredi dernier, à Vienne, devait avoir lieu une rencontre entre les autorités kosovares et serbes, sous l’auspice des Nations Unies, afin d’amorcer des pourparlers sur le statut final du Kosovo. Cette résolution pacifique du conflit a été remise, puisqu’au même moment, à Pristina, chef-lieu du Kosovo, se rassemblaient plus d’un million d’Albanais pour assister aux obsèques du leader incontesté du mouvement national kosovar, le président Ibrahim Rugova, décédé le 21 janvier des suites d’un cancer des poumons. Ce «Gandhi des Balkans» laisse dans le deuil une nation dont il a dominé la vie politique depuis plus de 20 ans, comme le rappelle Rénéo Lukic, professeur titulaire de relations internationales au département d’Histoire de l’Université Laval, auteur de L’agonie yougoslave (1986-2003), paru aux Presses de l’Université Laval.
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François Coulombe-Giguère |
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Voyage à El Palto, Pérou
Pour un café vraiment équitable
La camionnette surchargée traverse les Andes à une vitesse impressionnante. De la petite ville commerciale de Jaen, nous nous dirigeons vers El Palto, village de cultivateurs de café équitable. La coopérative se nomme JUMARP en l’honneur d’un missionnaire de Sherbrooke qui a incité la trentaine de producteurs de l’époque à s’associer en coopérative. Ils sont maintenant 74 associés. Pour eux, le café équitable, ce n’est pas seulement recevoir quelques dollars de plus pour leur production. Voici une brève incursion au cœur d’un commerce de moins en moins alternatif. «Grâce aux revenus du café équitable, nous prospérons», affirme Moyses Julca Mendoza, membre de la JUMARP. Natif du village, il constate des progrès dans les conditions de travail des cultivateurs. «Tous les profits servent la communauté. Quand vient le temps d’établir les priorités, on se rencontre et on en débat», explique-t-il. Par exemple, leur dernier achat est une balance ultra-précise pour peser les poches de café ainsi qu’un détecteur d’humidité.
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Nicolas Vézeau |
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Le socialisme du XXIe siècle
L’originalité du système de protection sociale vénézuélien
Simón est l’un des 1000 motocyclistes s’étant volontairement enrôlés dans «la force motorisée de la révolution sur deux roues». Malgré ses 50 ans, le motard socialiste parcourt sans relâche les rues de Caracas, le regard fier. Son travail lui vaut le respect des siens. Se faufilant entre une cargaison de bananes et une désuète voiture-taxi américaine afin d’y faire passer sa monture, il se retourne, les yeux illuminés d’espoir, et lance: «Ici, c’est la démocratie!» Aujourd’hui, il s’affaire à montrer les acquis de la révolution bolivarienne à trois jeunes journalistes québécois dans les quartiers les plus défavorisés de la ville, communément appelés «barrios». Demain, il pourra peut-être faire le pont entre un médecin cubain et un indigent sur son «trottoir de mort». «Avec ma moto, je me bats pour le socialisme du XXIe siècle», confie-t-il.
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Nicolas Vézeau |
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«1-2-3, au Sommet !»
Ouverture du 6e Forum social mondial, Caracas, Venezuela
C’est par une paisible «marche contre la guerre et l’impérialisme» qu’a commencé le Forum social mondial de Caracas mardi dernier. Des représentants de tous les continents, bien que ceux des deux Amériques s’y retrouvent en majorité, se rencontrent en effet du 24 au 29 janvier dans la capitale vénézuélienne afin d’y tenir le rendez-vous annuel des altermondialistes. La délégation québécoise était particulièrement bien représentée, forte de plus de 500 participants. Parmi eux, notons une dizaine de journalistes étudiants, 45 enseignantes et enseignants syndiqués de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), ATTAC-Québec, de nombreux étudiants ainsi que des personnalités politiques.
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Guillaume Durou |
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Conférence sur la Palestine
L’asphyxie d’un peuple
Le 26 janvier dernier, Ali Abunimah, journaliste, spécialiste du Moyen-Orient et cofondateur du journal Electronic Intifada qui a notamment coopéré avec plusieurs chaînes télévisées américaines, est venu offrir une conférence concernant l’isolement de la Palestine sous occupation israélienne. En débutant par un bref historique de ce conflit presque sexagénaire, Abunimah explique qu’après l’expulsion massive des Palestiniens hors de leurs villages pour laisser ainsi la place aux peuples juifs en 1948, le gouvernement israélien s’est permis, en 1967, d’octroyer 100 % des terres originelles en colonisant la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est. Violant ainsi la convention de Genève et le droit international, le gouvernement travailliste a procédé à cette colonisation avec des vagues successives de milliers de colons juifs. Abunimah affirme que cette politique a été activement mise en œuvre autant par les gouvernements israéliens de droite que ceux de gauche et cela durant des décennies. Vraisemblablement, ce processus d’occupation a engendré chez le peuple palestinien une résistance active persistante pour son autodétermination.
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