Critique de CharlÉlie Couture Clarté partagée
par Maxime Carpentier -
Arts et spectalces
CharlÉlie Couture a inauguré l’édition 2005 du Coup de cœur francophone avec sa prestation généreuse devant un public conquis d’avance. Accompagné de quatre musiciens, dont un harmoniciste pas piqué des vers, le New-Yorkais d’adoption a brossé, pendant près de deux heures, un portrait de son répertoire.
Avec sa voix nasillarde de bluesman et ses paroles franches et engagées, Couture partage son univers conceptuel et sa lecture sensible du réel en abordant des thèmes aussi variés que les mines antipersonnel (J’suis miné), les OGM (Eugène le gène) et la panique médiatisée (Media Panic). Musicien aux styles éclectiques, il a joué du rock solide du reggae, en passant par le blues et le funk. Étonnamment, la transition entre ces styles s’est faite assez naturellement. Le clou de la soirée? Sans contredit le troisième rappel, alors qu’il interpréta Partager ce bonheur avec toi avec un bonheur bien réel. En somme, cette soirée avec CharlÉlie Couture et ses musiciens a donné lieu a un brassage d’idées et d’émotions. Le genre de brassage qui fait du bien, qui aide à reprendre un peu de perspective sur le monde qui nous entoure. |
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