Films de sciences et génie Oubliez l’esprit cartésien
par Alexandre Laliberté -
Arts et spectalces
À l’occasion du 31e Festival des Sciences et génie se déroulait le festival de films. Une chance pour tous de découvrir le potentiel créateur de ces étudiants dévoués à la science.
La projection des courts métrages réalisés par les étudiants des programmes de sciences et génie demeure un événement divertissant. La thématique des productions cinématographiques s’inscrivait dans l’attitude sans retenue prônée au Festival. Au programme, une succession d’images entraînant les spectateurs dans des histoires loufoques. Des récits qui révélaient le côté absurde et farfelu de ces étudiants qui avaient extrait temporairement la fibre cartésienne de leur esprit.
Alors que certains avaient misé sur des scénarios portant sur les complications insensées issues du commerce clandestin d’œuvres d’art, d’autres ont préféré traiter d’«hallucinations fromagères». Le mot d’ordre: imagination débridée. Une directive commune à presque tous les films et qui s’est reflétée dans La maison de thé, où les protagonistes débitaient des séries interminables de proverbes incohérents, donnant lieu à des monologues comiques. Que dire également du Projet 006 dans lequel est survenue sans doute la plus belle poursuite jamais filmée dans le pavillon Pouliot.
Si la démarche des cinéastes comportait une quelconque sévérité, cette dernière résidait dans les efforts investis dans la production et la réalisation. Un film comme Quiproquo in Imbroglio, parodie inspirée du cinéma noir et de Sin City, a étonné les spectateurs et les a impressionnés par la qualité évidente de la production. À noter le scénario signé M. Bélanger.
Un événement sans prétention qui a permis aux étudiants d’exprimer leur folie créatrice tout en faisant sourire l’assistance. |
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