Impact Campus - Le journal des étudiants et des étudiantes de l'Université Laval

Rechercher dans les articles :   


Le journal des étudiants et des étudiantes de l'Université Laval


Édition du Mardi 31 janvier 2006 > Arts et spectalces
Arts et spectalces
 
Renaud Philippe  
Alligator Trio et Karkwa au Grand Salon
C’est une foule conquise d’avance qui s’était rassemblée au Grand Salon pour la formation montréalaise Karkwa. Mais pour Alligator Trio, c’était le moment idéal de montrer son savoir-faire.

Alligator Trio a tenu parole et a prouvé qu’il avait l’étoffe d’un pro, et ce, même si la foule n’était pas toujours réceptive. En réalité, les gens dans l’assistance semblaient préférer jaser entre eux que de réellement écouter. Pour ceux qui ont regardé la prestation, on peut dire que les musiciens d’Alligator Trio ont offert un bon moment, où on voyait trois jeunes hommes qui appréciaient la scène, même si les déplacements étaient minimes.

 
Renaud Philippe  
Le clown réinventé

Films de sciences et génie
Oubliez l’esprit cartésien
À l’occasion du 31e Festival des Sciences et génie se déroulait le festival de films. Une chance pour tous de découvrir le potentiel créateur de ces étudiants dévoués à la science.

La projection des courts métrages réalisés par les étudiants des programmes de sciences et génie demeure un événement divertissant. La thématique des productions cinématographiques s’inscrivait dans l’attitude sans retenue prônée au Festival. Au programme, une succession d’images entraînant les spectateurs dans des histoires loufoques. Des récits qui révélaient le côté absurde et farfelu de ces étudiants qui avaient extrait temporairement la fibre cartésienne de leur esprit.

 
Geneviève Larivière  
Le Gong Show au Grand Salon
Un show qui frappe
Fidèle à sa tradition, le Gong Show revient encore une fois avec ses numéros de variétés qui surprennent le public. Si certains numéros ont ébahi les spectateurs, d’autres ont laissé le public sur sa faim. En voici trois pris au hasard.

Le premier numéro est celui d’un jeune chanteur ayant un faux accent anglais qui interprétait des chansons country.

Six à huit de magie avec Luc Langevin
Hors de tout doute raisonnable
Lors de l’activité de fermeture du Festival de Sciences et génie, il n’y avait pas que le «fou qui sortait du bac», mais aussi le «lapin qui sortait du chapeau». En effet, l’activité a été couronnée par le stupéfiant spectacle de magie de Luc Langevin. Compte rendu de cette fantasmagorie qui défie tout génie scientifique!

Fort de ses apparitions à Cégep en spectacle et aux Pourris de talent, le défi qui attendait Langevin ce vendredi était de taille. Le prestidigitateur devait conserver l’attention de cette centaine de festivaliers éprouvés par une semaine de prouesses et convaincre tous ces scientifiques qu’il pouvait enfreindre les lois de la gravitation et de la conservation de la masse.

Swing Factor, DJ Surprise et DJ Elbi réunis
Chaleur doublement intense au Vachon
Plus d’une centaine de jeunes avides de musique et de danse se sont réunis jeudi soir dernier pour faire la fête à la cafétéria du pavillon Vachon. Si le but de la soirée était de permettre à la foule de s’amuser et de se défoncer, c’est mission accomplie.

Les étudiants et leurs invités étaient conviés au Vachon, aménagé pour l’occasion. D’un côté, on pouvait entendre DJ Surprise et DJ Elbi, représentants du 21e siècle. De l’autre, Swing Factor recréait une atmosphère de cabaret des années 1930.

 
Courtoisie  
Critique de la pièce La société de Métis
Œuvres animées
Imaginez un musée où quatre tableaux sont conscients de la réalité et se remémorent le passé. Normand Chaurette, l’auteur, transporte le public dans un univers surréaliste qui l’amène à s’interroger sur les secrets les plus enfouis des personnages.

La pièce se déroule à Métis-sur-Mer, petit coin perdu près de Rimouski. L’œuvre n’a de réaliste que le lieu, l’absurdité étant présente du début à la fin. Zoé Pé, Octave Gredind, Pamela Dicksen et Casimir Flore sont les tableaux qui s’animent, soudainement, lorsque les touristes désertent le musée. Ses œuvres d’art partagent un secret qui les lient et dont les spectateurs sont témoins.

Exposition d’aquarelles géantes
Au-delà du médium
Fruit de diverses expérimentations du médium de l’aquarelle dans son opacité et sa transparence, l’exposition Paysages de Denise Cloutier, étudiante à la maîtrise en histoire de l’art, propose des toiles géantes, où les effets proviennent du mouvement de la toile et non de celui d’un pinceau.

Dans sa démarche artistique, Denise Cloutier laisse le médium révéler ses propres effets. «Je ne travaille pas avec des idées préconçues, mais plutôt par les pouvoirs de transformation du médium lui-même», indique l’artiste. Ainsi, elle met de l’aquarelle sur sa toile avec un pinceau, puis elle imbibe sa surface d’eau et à certains endroits, elle en met moins. Elle travaille ensuite avec des tables qui pivotent, donc les pigments se promènent et ses toiles produisent des images qu’elle ne pouvait pas prévoir.

 
Jean-Philippe Laprise  
Quatre groupes de la mort

 
Benoit Brossier  
Indépendance à la Maison Jaune
Lutte à finir contre les fantômes du passé
Pièce de l’auteur dramatique américain Lee Blessing mise en scène par Érika Gagnon, Indépendance brosse le portrait de quatre femmes prisonnières d’un lourd passé familial.

L’action se passe à Indépendance, petite ville ordinaire dans l’Iowa. Après plusieurs années d’absence, la sœur aînée d’une famille dysfonctionnelle retrouve ses deux sœurs et sa mère  dans la maison familiale. Dans cet univers hermétique, chaque soeur tente d’être elle-même, en dépit d’une mère possessive et abusive qui, par son amour maternel malsain, vampirique et culpabilisant, affecte durement la capacité de ses filles à s’émanciper dans leur vie adulte.

 
Renaud Philippe  
The Heart Moves à la Salle Multi de Méduse
Hymne à la féminité
La présentation de danse contemporaine The Heart Moves, où Peggy Baker joue, est un hymne à la féminité. Sont au rendez-vous calme, force et complément. Une œuvre qui laisse place à la sensibilité.

La programme se divise en trois temps, en trois thèmes; le tout interprété par nulle autre que Peggy Baker, danseuse au parcours impressionnant et élogieux. D’abord Krishna’s Mouth, présentée en première mondiale et chorégraphiée par elle, ouvre la soirée. L’histoire est simple, sophistiquée, stylisée, expressive et emprunte un ton dramatique. Cette première œuvre donne la chance à la danseuse de montrer son talent, son expérience mature qu’elle n’a plus à prouver, le tout sans prétention et dans le calme. C’est le préambule à ce qui va suivre.

En Bref

 
Renaud Philippe  
Entrevue avec Marjorie Fiset et Clément-Jacques Tremblay
Vivre de musique en étudiant
Étudiants au baccalauréat en chant jazz et populaire profil interprétation de l’Université Laval, Marjorie Fiset et Clément-Jacques Tremblay font partie de la troisième édition de 5 X 5 au Théâtre Petit Champlain. Rencontre avec des passionnés de musique.

«Quand tu rentres à l’université, tu y vas pour tes études, mais aussi pour les rencontres en musique, car si tu restes dans ton salon, tu n’avanceras pas. Puis, ces liens peuvent te permettre de travailler déjà un peu dans le milieu tout en étant aux études», indique Marjorie Fiset, qui travaille au bar Showtime Taboo et donne des cours de musique au Studio de musique 27/27. Pour sa part, Clément-Jacques Tremblay travaille dans un magasin par choix.

 
Renaud Philippe  
Effets personnels à Premier Acte
L’ABC de l’image
Nancy Bernier et Bernard White ont conçu leur spectacle selon les dernières tendances de la scène théâtrale: multimédia, théâtre-danse, environnement sonore omniprésent, ludisme, collage de citations, etc. Un mélange d’effets personnels… dans tous les sens du terme!

Au centre de la petite scène carrée, une grande boîte de carton; et tout autour, différents objets épars, patins à roulettes, souliers et autres «cossins». Le programme, imprimé sous forme d’un «document de déclaration en détail des effets personnels», donne déjà le ton à la pièce construite comme une énumération, un abécédaire dont chaque mot sera prétexte à une courte scène. Nancy Bernier exécute une performance solo (décidément, la tendance se maintient…), sans parole, tout en mouvements.

 
Courtoisie  
Entrevue avec l’écrivain Michel Jobin
De la passion à l’acte
«Quand on veut, on peut», dit l’expression. C’est sûrement ce que l’écrivain saguenéen Michel Jobin s’était répété quand il a lancé son premier livre, La trajectoire du pion, en 2001. Quatre ans plus tard, il présente son second bouquin La nébuleuse iNSIEME.

Lorsqu’on regarde son parcours, rien ne laissait pourtant envisager une carrière d’écrivain pour Michel Jobin, car il a fait un passage à l’Université Laval en actuariat, où il a obtenu son baccalauréat. Après quelques années dans ce domaine, il réoriente sa carrière vers la consultation en informatique.

 
Renaud Philippe  
Cassidy exceptionnelle
Pourquoi se compliquer la vie quand la simplicité est son meilleur atout? Sous une lumière tamisée et sans décor, Paule-Andrée Cassidy a donné un spectacle intime rempli d’émotions, d’expériences de vie et d’influences exotiques.

 
Renaud Philippe  
Critique de la pièce Les Noces de Tôle de la troupe Côté Cour
Défi relevé
Rendre une pièce comme Les Noces de Tôle, à la fois comique et satirique, sans accroche, est un contrat souvent ardu et exige un travail méticuleux. Heureusement, la troupe de théâtre Côté Cour s’en est admirablement bien sortie. Les comédiens nous ont d’ailleurs grandement impressionnés par la qualité de leurs prestations les 26, 27 et 28 janvier à l’Amphithéâtre Hydro-Québec.

Dans un décor de salon respirant la Rome antique, grâce à de superbes colonnes disposées en demi-cercle, Mireille (Marie-Pier Barbeau) organise une fête pour célébrer son 25e anniversaire de mariage ainsi que la fête de son mari Pierre (Louis Ratté), son César qui adore les films Gladiateur et Ben-Hur.

 
Renaud Philippe  
Soutien à la relève artistique
Longue vie aux vocations
Les jeunes artistes n’ont pas la vie facile dans un milieu où les guides de démarrage se font rares. C’est afin de les aider à vivre de leur art qu’est né le projet Soutien à la relève artistique.

Le programme appuie «tout jeune artiste qui veut se dédier à une carrière artistique», dit Martin Tétu, directeur d’Action Culture, l’un des partenaires de cette initiative. Autant les musiciens que les comédiens ou les artistes en arts visuels peuvent y trouver leur compte. «On donne du temps, mais pas des ressources [matérielles]», explique M. Tétu, dont l’entreprise fait de la consultation et de l’aide à la diffusion de la relève artistique.

Suggestion CD CHYZ

Suggestion livre Zone

Suggestion CD

Une réalisation de SYS-TECH / Ouverture technologique