Impact Campus - Le journal des étudiants et des étudiantes de l'Université Laval

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Le journal des étudiants et des étudiantes de l'Université Laval


Édition du Mardi 8 novembre 2005 > Opinions
Opinions
 
Courtoisie  
Le paradoxe américain
Faisant cavalier seul contre le projet de Convention sur la protection et la promotion de la diversité culturelle lors de la 33e Conférence générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), le gouvernement américain dévoile, encore une fois, le paradoxe de sa politique commerciale internationale.

La 33e Conférence générale de l’UNESCO, qui s’est tenue du 3 au 21 octobre à Paris, a connu son apogée les 17 et 20 octobre derniers, lors des débats à propos du projet de Convention sur la protection et la promotion de la diversité culturelle. Après avoir réintégré l’organisation en 2003, après 19 ans d’absence, la délégation des États-Unis était le seul opposant majeur à cette Convention.

 
 
Coup de gueule de la rédaction
Ça dort au gaz!!!

Heille qu’est-ce qui se passe sur le campus! Pas d’action d’éclat, pas de mobilisation. Il n’y a que les cuisiniers du Collectif de Minuit pour jeter un peu d’huile sur le feu. Pourtant, nous aurions pu nous attendre à un mouvement de colère et de révolte à la rentrée scolaire. C’est d’ailleurs ce que les représentants étudiants nous annonçaient avec la question de la reprise alimentaire. Après des t-shirts, des bandes dessinées et l’enterrement douteux de l’Enthité, que nous réserve l’enlevante campagne de boycott?

Éditorial
L’ampleur du vide

Enfin, la campagne municipale est terminée. La navrante platitude de cet exercice démocratique a révélé à quel point les politiciens qui l’entretiennent sont dépourvus d’intérêt, au même titre que leurs discours, «drabes» et monotones. Tellement laborieuse, cette campagne, que l’on en est venu, comble de l’écoeurite, à souhaiter le couronnement de la reine de Ste-Foy, question de clore, au plus vite, cette sombre histoire.

 
Courtoisie  
De l’eau pour tout le monde
La situation de l’eau dans le monde vous préoccupe? Vous êtes intéressé par le développement international? Vous voulez partager et échanger vos connaissances avec des jeunes du secondaire?

Ingénieurs sans frontières Canada – Section Université Laval vous offre la chance de combiner tous ces intérêts dans un seul et même programme : la sensibilisation dans les écoles secondaires.

Je ne suis pas du gibier
Mardi midi. Pavillon de Koninck, aux toilettes au premier étage. Installé devant l’urinoir, je fais connaissance avec la publicité affichée devant moi. Soudainement, mon jet devient saccadé : c’est à cause de mon rire.

Vous avez vu les publicités du vaporisateur corporel Tag ? Vous avez déjà entendu quelqu’un se plaindre qu’on le traitait comme de la viande ?

Médecine d’hier: folklore, idéologie ou science ?
La puériculture traite du nourrisson et de l’enfant. Sa naissance remonte au milieu du 19e siècle (cent ans après la science obstétricale). J’ai choisi ce domaine particulier de la médecine parce qu’il a des conséquences sur toute la population, qu’il rallie plusieurs autres domaines connexes (sociologie, ethnologie, nutrition, psychologie, sexologie), qu’il s’adresse à l’être normal et sain  et parce qu’il est représentatif de la « façon de faire » du milieu médical d’autrefois.

Depuis les débuts de l’obstétrique, les hommes de science sont entrés dans le monde des femmes. Ils élaborent des conseils qui visent à préserver la santé de la femme et de l’enfant, mais aussi leur aliénation et soumission aux normes sociales. Leurs préceptes sont imprégnés d’un fort ethnocentrisme (la bonne méthode d’éducation des enfants est celle qui est appliquée dans notre culture), de sexisme, de tabous religieux et de préjugés à l’égard des bébés, des mères et des pères. De plus, ils sont contradictoires et suivent les changements sociaux. Aussi, ils exemptent toute conception de plaisir sensuel dans les rapports entre la mère et son enfant. Comment cela se manifeste-t-il concrètement ?

 
Courtoisie  
La FEUQ: partir ou bien rester?
Votons NON à la désaffiliation!
Un débat d’importance pour l’avenir

À deux semaines du référendum de la CADEUL où les étudiants membres devront choisir s’ils désirent, oui ou non, demeurer affiliés à la FEUQ, vous avez été nombreux à nous écrire. Voici quelques textes d’opinion reçus cette semaine.

Au cours des deux prochaines semaines, le campus sera le lieu d’un grand débat dont le dénouement déterminera de notre affiliation à la FEUQ – et par le fait même de notre impact sur le plan national. Les étudiants auront un choix à faire lors du vote (22-23 novembre prochain et 16-17 novembre par anticipation). Cela dit, je tiens à vous exposer le point de vue du comité du NON à la désaffiliation.

 
David Brulotte  
Réplique
FEUQ 201

Droit de réplique à l’article de Fanny Graham, FEUQ 101, publié dans le journal Impact Campus du 25 octobre 2005

L’article de Fanny Graham mérite une réponse tant il semble n’avoir pour seul objectif que de faire le procès de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ). Un procès, je souhaite le préciser, qui m’apparaît strictement basé sur la déformation des faits et qui prête indûment à cette organisation des intentions manipulatrices.

 
Courtoisie CMAQ  
La FEUQ nous convient-elle?
Dans un rapport déposé au congrès de la FEUQ l’été dernier, la CADEUL déplore le manque de respect à la souveraineté locale, l’absence d’une volonté de travail d’équipe et la négligence de mettre les associations membres ainsi que la base étudiante au centre du processus décisionnel de la FEUQ. Malheureusement, ces défaillances ne sont pas événementielles. Elles relèvent plutôt d’une culture et d’une structure qui ne sont pas aisées à modifier.

Comment, effectivement, passer sous silence le non-respect de la souveraineté locale par la FEUQ? Cette dernière a comme culture de s’immiscer dans les affaires internes des associations membres. La participation des membres sans invitation dans les assemblées générales est récurrente, le manque de respect des règlements généraux de ces mêmes associations est flagrant. Encore le 26 octobre, la Fédération a outrepassé les règlements de la CADEUL en tenant une réunion de propagande interdite par les règlements locaux. Pour la FEUQ, quand on est à Rome… on vit comme à la FEUQ.

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